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Paquito chocolatero des fêtes de Bayonne 2008

Soirée de clôture des fêtes de Bayonne

5 août 2008 - 3 commentaires
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Bayonne : L’album de la fête (suite)

Photos de Daniel Velez, Thomas Villepreux, Jean-Daniel Chopin, Bertrand Lapègue.






1 août 2008 - Aucun commentaire
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Foulée du Festayre 2008 : les photos de l’évènement

31 juillet 2008 - Aucun commentaire
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Foulée du Festayre 2008 : le classement final complet

Hier, près de 3 000 personnes ont participé à cette course des Fêtes. Depuis Biarritz jusqu’au parking des allées Boufflers de Bayonne, ils ont beaucoup transpiré sous la chaleur

Téléchargez les résultats complets de la Foulée du Festayre 2008 publiés dans Sud Ouest, édition du Pays Basque le 31 juillet 2008 :  310708foulee1.pdf   310708foulee2.pdf



Pour cette neuvième édition, la Foulée du feystare a réuni 2 828 participants, soit presque 200 de plus que l’an passé. Une affluence jamais vue depuis la création de la course. Et pour la deuxième année consécutive, c’est le Palois Jérémy Pierrat qui l’a emporté en un temps record. Il lui aura fallu 38 minutes et 42 secondes pour arriver au bout de ces 12 kilomètres de course. Avec ce chronomètre, le jeune homme de 24 ans effectue le meilleur temps jamais réalisé. « La chaleur a été dure à supporter mais je voulais gagner. Je sens plus la fatigue que l’an dernier mais je me sens heureux », explique le coureur du club d’athlétisme des Aigles de Pau.

Ambiance de fête.
À l’arrivée, il devance de peu Lionel Lamy et Lionel Pétriacq, eux aussi, adeptes de la course. Mais parmi les participants, on comptait aussi beaucoup de locaux. Ils étaient 60 % sur la ligne de départ, à la Côte des Basques à Biarritz. Dans les rangs, trois minutes avant le coup d’envoi, Angloys, Biarrots, Bayonnais…, un foulard rouge autour du cou, ont entonné des chants basques. « Cette course, c’est aussi le moyen d’ouvrir les fêtes avant l’heure. Le sport fait parti de l’ambiance que l’on va avoir pendant ces jours de festivité », souligne Michelle, originaire de Briscous. Bien souvent, ils sont venus simplement pour participer. Peu importe le chronomètre. « On avait décidé de faire cette course tous les trois, entre amis. On s’est suivi tout le long et on a réussi à la finir ensemble. C’est le plus important » sourit Inès, une Biarrote de 26 ans. Au coup d’envoi, ça se bouscule. Tout le monde accélère pour tenter de se frayer un chemin. Difficile de trouver son rythme dans de telles conditions. « Je marchais presque. Je ne pouvais que piétiner. J’ai réussi à prendre ma vitesse de croisière au bout de la 4ème minute seulement » témoigne Florence, une jeune Hendayaise de 18 ans.

Une course exténuante.
Après la difficile mise en jambe arrive la montée du Miramar, à Biarritz. « Là, j’en ai pris plein les jambes. J’ai bien senti que la course allait être difficile », sourit Bruno, un Angloy qui participe pour la quatrième année. Heureusement, quelques minutes plus tard vient la descente vers le VVF d’Anglet où il est alors possible de récupérer.

Mais très vite, la difficulté revient.
Après le passage devant la page des Sables d’Or, il s’agit à présent de monter la côte de Fontaine Laborde. Le pire moment de la course. Un dénivelé important pour une pente très longue.
« J’ai pris un vélo pour finir tellement je n’en pouvais plus »

« J’ai pris un vélo pour finir tellement je n’en pouvais plus », témoigne Jenna, 21 ans.
Après Anglet, direction Bayonne. « On aperçoit les ponts de la ville mais ils sont encore loin.

On se dit qu’on ne va jamais réussir à finir la course », indique Olivier.
A l’arrivée, certains regardent leur montre, d’autres se tiennent la main, s’arrosent, lèvent les bras. Entre-temps, d’autres ont abandonné. Mais, peu importe. Maintenant, l’heure est à la fête.

: Lisa Etcheberry.